Les pensées d'un homme sur les hommes et leur monde
84, c’est le nombre de jours qui sépare cette entrée de la précédente. Le temps passe vite, comme l’inspiration d’ailleurs. Durant une nuit, on peut être capable d’écrire des pages et des pages, et puis plus rien pendant des semaines. J’exagère un peu…
J’ai eu pas mal de changements, plutôt positif, dans ma vie, autant sur le plan professionnel que privé, et tout cela a mobilisé chez moi pas mal de temps, d’énergie et de réflexions.
Je ne savais pas sur quoi écrire. Je ne savais pas quoi écrire. Je ne savais pas écrire. Plongé le nez dans le guidon, j’attendais d’arriver en bas de cette vertigineuse descente pour décrire les émotions. Peur de lâcher le guidon en route, et de tomber.
Je crois que je suis arrivé en bas la pente. Mais grisé par la vitesse, je n’avais pas vu le virage qu’il faudrait négocier une fois en bas.
Je me prépare pour une troisième insomnie.
Et d’écrire de nouveau.