Les pensées d'un homme sur les hommes et leur monde
Voilà 1 mois, 3 semaines et 4 jours que je n’ai pas écrit dans mon blogue… Non pas que je ne pense pas à lui, mais j’ai une excellente excuse. J’avais plein de choses à faire… Quoi ? Comment ça c’est pas une excuse ? C’est pourtant ce que se disent les gens pour justifier qu’ils perdent : le contact avec leurs amis de l’époque estudiantine, l’entente avec leur conjoint(e), la complicité avec leurs enfants, le goût pour la vie.
Alors pour fêter mon retour, qui ne sera peut-être qu’un passage, j’ai trois options.
Continuer à disserter sur la plus grande excuse foireuse de tous les temps qui permet de nous déculpabiliser de rater notre vie… J’y vais peut-être un peu fort là… D’autant plus, que si ça se trouve, demain, comme « les gens », j’aurais oublié mes belles paroles, et je repartirais pour plus d’un mois d’absence…
Ma deuxième option serait de vous parler de l’Iraq, de l’attitude du gouvernement américain, de leur politique, de la bêtise humaine, de la nature humaine, des grandes civilisations, de leurs déclins respectifs, mais non. Bien que tout cela soient des thèmes qui me paraissent essentiels, je ne vous en parlerai pas ce soir.
Alors, il me reste la troisième option… La naissance de mon neveu… Oui, je sais, je passe du coq à l’âne… Mais une naissance est bien plus qu’un produit de l’Amour. C’est un cadeau de la vie. Et c’est bien l’occasion de tout remettre à plat. Ce petit être, si fragile, ne demande qu’à être aimé. Lui, si petit, arrive à remettre tout en cause. Nous nous perdons dans les méandres de la vie comme dans le dédale du métro. Alors que l’essentiel est là, sous nos yeux… Il ne tient qu’à nous que nos enfants et petits enfants ne ressentent le besoin d’écrire un tel texte… et puissent vivre heureux et sereins.